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Hallelujah ! de Frédéric Lo

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le nouvel album de Frédéric Lo

Ecoutez Hallelujah ! le nouvel album de Frédéric Lo,en EXCLUSIVITÉ sur la radio agnès b. à partir du 14 février 13h, (sortie de l’album chez Water music le 15 février)… premier disque d’une série de partenariats entre agnès b. et Water music !

À force de voir et lire son nom au générique des disques des autres, on avait fini par oublier le chanteur Frédéric Lo. Dix-huit (18 !) ans après son deuxième album (Les Anges de verre, 2000), le natif de Rodez s’est enfin décidé à passer la troisième. D’où ce titre en forme de libération en même temps que de clin d’œil à l’immense Leonard Cohen : Hallelujah !. « Il a fallu me recentrer sur mes propres compositions après avoir passé tant d’années à arranger et réaliser les chansons d’autres interprètes », dit ce musicien altruiste, qui s’est bâti une riche et prestigieuse discographie par procuration : Daniel Darc, Stephan Eicher, Alex Beaupain, Christophe Honoré, Maxime Le Forestier, Pony Pony Run Run, Thousand et encore Alain Chamfort (liste non exhaustive).

Si beaucoup ont découvert Frédéric Lo derrière la résurrection artistique de Daniel Darc, avec le classique et poignant Crèvecœur (2004), d’aucuns – mélomanes insatiables ou curieux avertis – avaient déjà remarqué son patronyme avec La Marne Bleue (1997), le premier album publié par le label Mercury qui l’a révélé dans l’Hexagone. Quelques années plus tôt, on l’avait même entendu dans la formation Eleonora à une époque où la pop française était encore balbutiante (un seul titre gravé sur la compilation fondatrice Contresens en 1991, aux côtés de Daho, Gamine, Katerine et Dominique Dalcan).


Depuis toutes ces années, Frédéric Lo a accumulé des compositions, trouvant à la faveur de ses collaborations multiples des paroliers amis et inspirés, après avoir signé paroles et musique d’un premier titre rôdé en concert et à la mélodie entêtante : Cet obscur objet du désir, aujourd’hui interprété en duo avec Stephan Eicher et vrai tube immédiat. « Les morts de Daniel Darc, d’Hubert Mounier et surtout de mon père m’ont fait remettre des choses en perspective. Après quoi, je devais trouver l’équilibre idoine entre l’artiste que j’étais et le réalisateur que je suis devenu », admet l’intéressé.

 

Le générique pléthorique de Hallelujah ! ne répond à aucune autre logique que celle des rencontres provoquées ou circonstancielles. Par ruissellement, comme dirait l’autre. C’est peut-être ce qui confère à l’ensemble un déroulé naturel, comme si les onze plages coulaient de source et s’enchaînaient sans coup férir, indistinctement de l’interprète ou du musicien invité. En premier extrait et single d’ouverture, La Clairière pose le décor, avec les mots imagés d’Alex Beaupain (collaborateur fidèle depuis Les Chansons d’amour, leur bande originale à succès du film éponyme de Christophe Honoré en 2007). Ce troisième album oscille ainsi entre pop songs et ballades diaprées, qui font autant ressortir le talent de mélodiste hors pair de Frédéric Lo que sa voix grave et familière. Multi-instrumentiste – guitare, claviers, basse, piano, percussions, harmonica et même le Cristal Baschet, enregistré au Studio Venezia de Xavier Veilhan –, il sait néanmoins s’entourer de quelques pointures : le batteur Philippe Entressangle (Étienne Daho, Miossec, Cali), le guitariste François Poggio (Étienne Daho, Lou Doillon, Florent Marchet), le bassiste Nicolas Fiszman (Benjamin Biolay, Jacques Higelin, Vanessa Paradis), sans oublier le courtisé François Delabrière (Daniel Darc, Marc Lavoine, Alain Chamfort) pour le mixage d’Hallelujah !.

À l’écoute de l’album, on est d’ailleurs bluffé par l’addition des talents rassemblés sans que ceux-ci n’altèrent jamais le propos ni le pouvoir d’évocation de Frédéric Lo, qui signe le meilleur disque de sa carrière. Une avalanche de singles potentiels (La Clairière, Cet obscur objet du désir avec Stephan Eicher, Dire avec Alex Beaupain, En temps et en heure, Égaré dans la nuit sur des mots de Daniel Darc) côtoie quelques ballades frissonnantes (Le Bruit qui court, Come avec Elli Medeiros, Eno Song avec Robert Wyatt sur un texte de René Char, Sortez les clowns sur des paroles de Benjamin Biolay).« J’aurais mis le temps », reconnaît-il dans un large sourire, « mais je suis allé au bout de ce que je voulais accomplir… » Hallelujah !, donc.

https://lnk.to/Hallelujah


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