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Agnès b.

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La maison B. > Histoire

agnès b. au fil du temps

Dès ses débuts, agnès b. développe un style subtil, chic et décontracté à la fois, qui a contribué à faire de la Parisienne une icône de mode, un “style, un état d’esprit”. “Pour moi, le vêtement, c’est vraiment se sentir en accord avec soi-même et penser à autre chose. C’est juste un moyen. Si je peux aider les gens à se sentir bien, à se sentir beaux, tant mieux, c’est ça qui me fait plaisir.”

En 1973, agnès b. dépose sa marque. L’idée de ce nom remonte aux années soixante, lorsqu’elle travaille comme styliste pour le magazine Elle et que l’une de ses parutions doit être signée. “J’étais prise au dépourvu. […] J’ai dit : “Vous n’avez qu’à mettre agnès b.”, comme dans les faits divers, quand on ne met pas le nom en entier. Et puis, j’ai fait le logo avec mon écriture.”

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© Jean-François Jonvelle, 1978

la toute première boutique !

“Depuis longtemps j’avais envie d’un lieu où je pourrais montrer des vêtements qui ne soient pas des modèles, des vêtements très simples et autour de ça quelques pièces qui les rendaient plus féminins. J’aime beaucoup ce mélange de vêtements très simples, un peu bruts, et de choses plus douces.” agnès b. ouvre ainsi sa première boutique au 3 rue du Jour à Paris, à la place d’une ancienne boucherie dans le quartier des Halles, en pleine rénovation. On peut s’asseoir pour discuter ou écouter de la musique, des oiseaux y volent en liberté, des graffitis et des posters s’affichent sur les murs… Ce lieu est à la fois un bureau, un atelier mais aussi un espace d’expression et surtout de rencontres.

 

© archives agnès b., 1979

création du cardigan pression

“Je portais toute la journée des sweats shirts blancs et j’ai eu envie de les rendre plus pratiques. J’ai donné un grand coup de ciseau dedans sans me rendre compte que j’inventais quelque chose !”

© archives agnès b., 1980

ouverture à New York

Le 116 Prince Street, la première boutique agnès b. à New York est inaugurée en 1980, dans un Soho encore industriel et en plein changement, qui rappelle l’esprit des Halles de Paris. “Nous nous sentions des pionniers, comme rue du Jour à Paris.” Très vite, les journalistes américains vont s’intéresser à ses collections, si parisiennes.

© agnès b., 1983

première boutique enfant

“Je navigue sans cesse entre le monde adulte et le monde enfantin.” Ainsi, c’est tout naturellement qu’agnès b. lance sa ligne enfant et ouvre une boutique enfant au 2, rue du Jour à Paris.

© archives agnès b., 1981

première boutique homme

La boutique 3, rue du Jour devient la première boutique homme

© archives agnès b., 1984

ouverture de la galerie du Jour agnès b.

“J’ai voulu faire une galerie pour donner à voir ce que j’aime. On dit une galerie mais on pourrait dire un endroit pour montrer l’envers et l’à côté des choses, montrer de la peinture, de la sculpture, des photographies et, chaque fois, en même temps, essayer d’inventer de nouvelles façons de faire circuler les images, de les rendre à la portée de tous : esquisses, pochoirs, sérigraphies, gravures, etc. On y trouvera aussi les expositions faites par la galerie. L’endroit est encore brut, encore un peu boucherie. J’espère qu’il deviendra un lieu vivant où l’on voudra revenir, et s’arrêter.”

Ouverte depuis 1984, la galerie du jour est une galerie d’art contemporain qui a accueilli de très nombreux artistes.

© DR, 1984

ARRIVÉE DE LA MARQUE AU JAPON

Le succès est immédiat. Les Japonais raffolent des collections et la boutique d’Aoyama – baptisée la Maison d’Agnès à Tokyo – ne désemplit pas.

 

 

© galerie du jour, 1986

“Des photographes et le cardigan pression”

En 1986, agnès b. sélectionne 64 photographes, dont Jean-Baptiste Mondino, Gilles Bensimon, Dominique Isserman ou encore Jeanloup Sieff pour mettre en scène et immortaliser son cardigan pression. Ces photographies sont exposées à la galerie du jour la même année.

 

© archives agnès b., 1987

ouverture d’une première boutique sur Fulham Road à Londres

 

 

© archives agnès b., 1993

Le cœur de Sarajevo

En 1993, dès le début du siège de Sarajevo, agnès b. dessine un cœur, rageusement, à la pensée qu’à moins de deux heures de Paris, une guerre ait lieu et des civils assiégés manquent de tout. L’argent récolté était destiné à l’organisation “Première Urgence”, qui faisait passer vivres et médicaments aux habitants de la ville. Aujourd’hui, le Fonds de dotation agnès b. verse le bénéfice des ventes de la collection “Cœur de Sarajevo” à l’association “Reconstruire la Bosnie-Herzégovine par l’Education”, créée par le général Divjak, qui aide les enfants orphelins ou handicapés à la suite de la guerre à retourner à l’école ou à l’université et les fait participer à des activités éducatives et de loisir.

 

 

 

création de agnès b. Voyage, ligne de bagage et maroquinerie

En 1993, agnès b. lance sa ligne de sacs. Des lignes pures et des belles matières sont utilisées pour chacune des collections pour la femme et l’homme.

 

© agnès b., 1995

des préservatifs gratuits !

agnès b. décide de distribuer gratuitement des préservatifs dans ses boutiques pour lutter contre l’épidémie du Sida.

© archives agnès b., circa 2007

arrivée de la marque à Hong Kong

 

 

© Dominique Issermann, 1986

“Des photographes et le cardigan pression” à Beaubourg

 

 

© archives agnès b., 2008

Le “Point d’ironie”

“Oui, c’est l’amour de l’art qui m’a embarquée dans l’aventure Point d’Ironie que l’on tire entre 100 000 et 300 000 exemplaires, et que l’on distribue aux 4 coins du monde, dans les galeries, musées, cafés, écoles, cinémas, boutiques “agnès b.” pour qu’il soit accessible au plus grand nombre. L’idée était, à l’heure de l’électronique, d’offrir des œuvres sur papier, à toucher, à lire, à encadrer, à archiver…

Environ 4 fois par an, agnès b. et Hans Ulrich Obrist donnent carte blanche à un artiste invité. Son titre vient d’un signe de ponctuation qu’un grammairien fantaisiste, Alcanter de Brahm, a inventé au 19e siècle pour indiquer les passages ironiques d’un texte.

 

© Patrick Messina, 2003

lancement de la ligne Sport b.

Une collection mixte pour les jeunes, composée de t-shirts à capuche, en jersey coton avec ou sans manches, des sweats en molleton gratté, des accessoires… Des pièces faciles à porter et confortables pour le sport !

© Nat Finkelstein, 1968 © Andy Warhol, 1986

exposition de la collection de photographies d’agnès b. au Centre National de la Photographie (CNP)

© archives agnès b., 2005

installation du cinéma agnès b. au Hong Kong Art Center

 

 

© archives agnès b., 2007

fondation Tara expédition

Initiative française reconnue d’utilité publique, la fondation Tara Expéditions agit depuis 2003 en faveur de l’environnement et de la recherche grâce à un bateau mythique : Tara, taillé pour les conditions extrêmes.

 

© Ulrich Lebeuf, 2004

le musée des Abattoirs de Toulouse accueille la collection privée d’Art Contemporain d’agnès b.

 

 

© archives agnès b., 2006

collaboration avec Veja

agnès b. s’associe à Veja, deux ans après la création de la marque. Un concept de chaussures éthiques, des valeurs et un soin tout particulier accordé au design, matières et coloris : de quoi séduire agnès b.

© archives agnès b., 2006

agnès b. fête ses 30 ans à l’Olympia

Un grand défilé suivi d’un concert est organisé pour fêter les 30 ans de la Maison. Patti Smith, grande amie d’agnès b., fait notamment partie des artistes invités. Passionnée par la musique, elle est pour la styliste “une véritable mythologie pour les jeunes et influence leur façon de s’habiller.”

 

© archives agnès b., 2009

création du Fonds de dotation Agnès Troublé dite agnès b.

Créé en 2009, le Fonds de dotation “Agnès Troublé dite agnès b.” a pour mission la mise en œuvre des engagements profonds d’agnès b. dans la lutte contre les injustices sociales et pour la préservation de l’environnement, ainsi que son investissement permanent pour la culture et la création.

© Tob Shuashizawa, 2016

Lancement de la ligne to b.

To b. : une nouvelle ligne pour les jeunes filles, la lolita si chère à la styliste, qu’elle aime tant habiller. “J’imagine ce que j’aimerais porter à cet âge là.”

© agnès b., 2011

Collaboration avec Dim

Une collection de sous-vêtements pour la femme et l’homme est réalisée avec la marque de lingerie Dim.

© agnès b., 2014

sortie de “je m’appelle hmmm…”

Premier long-métrage réalisé par Agnès Troublé dite agnès b., Je m’appelle Hmmm… est une fiction dans laquelle jouent Douglas Gordon, Lou-Lélia Demerliac, Sylvie Testud, Jacques Bonnaffé, Marie-Christine Barrault et Jean-Pierre Kalfon. Il est sorti en salle en France le mercredi 23 avril 2014 et a été projeté dans de nombreux festivals de cinéma dans le monde.

© DR, 2015

Jain en agnès b.

Pour son clip Come la chanteuse Jain choisit la robe noire et blanche à petit col claudine, vêtement emblématique de la Maison agnès b. Depuis, la styliste habille régulièrement la jeune artiste.

© DR, 2015

agnès b. au LaM

Lille Métropole musée d’art moderne et contemporain et d’art brut expose une partie de la collection d’art contemporain d’agnès b.

© DR, 2016

vivre !!

le musée de l’histoire de l’immigration accueille des œuvres de la collection d’art d’agnès b.

© DR, 2016

sortie du livre “agnès b. styliste” pour les 40 ans de la Maison

 

 

ouverture d'une boutique à Versailles

agnès b. est née à Versailles, rue Gallieni, à 150 mètres du château et a grandi villa des Chevau-Légers dans le quartier Saint-Louis. Elle a suivi sa scolarité chez les soeurs du cours Gufflet, près de la rue de la Paroisse. Elle dit souvent que les lignes pures des jardins classiques du château ont beaucoup joué dans la formation de son goût et l’inspire souvent dans ses créations. Mais elle dit aussi en riant que « avec le temps, on s’en remet » et « vive le rock’n roll ! ».

« Ce n’est pas anodin d’avoir été élevée à Versailles. Je suis née à deux cents mètres du parc, c’était mon jardin, mon terrain de rêve et d’exploration. Je voulais tout connaître des mystères du château. Je lisais Saint-Simon, La Palatine, tout me passionnait. Quand ça n’allait pas, j’allais faire un tour de vélo, autour du grand canal, c’est un endroit qui m’apaisait, je regardais les statues, j’y trouvais de la sérénité. »

40 ans !

Le défilé présenté au Palais de Tokyo est un hommage aux 40 années de création de la styliste. Chacune des silhouettes rappellent l’ADN de la Maison.

© DR, 2016

LA COLLECTION LAMBERT, MUSÉE d'art CONTEMPORAIN, ACCUEILLE PLUS DE 400 ŒUVRES DE LA COLLECTION D’ART D’AGNÈS B.